... "mes seules certitudes sont les fleurs de l'amandier... la mer son rivage et les constellations d'étoiles.." MES PHOTOGRAPHIES NE SONT PAS LIBRES DE DROITS
photo jeanne ils ne savent plus ils se souvienent qu’ils se sont tant aimé ils ont oublié pas tout les gestes les plaisirs leur folle jeunesse ils sont là étrangers lointains sans haine ils ne savent plus parler ils ne se parlent pas ils n’ont rien à...
dans les bonheurs du jour au cœur de la maison un endroit exceptionnellement fleuri cette année les fleurs sont tardives comme si elles m’avaient attendues les cosmos s’élancent se balancent les pétales blancs frôlent les pourpres s’emmêlent tendrement...
dans une case secrète de mon crâne dans cette case alfa il y a ce que je ne veux pas oublier jamais je veux garder sur ma peau les douceurs de ma mère son odeur de maman quand dans ses bras je la respirais sur ma langue le goût des pralines roses je veux...
c'était là au fond de moi parfois de temps en temps long de temps comme une langueur comme une attente impatiente comme un désir D’ailleurs D’autres mers D’autres soleils Un désir d’amour Plus fou à mordre la lune que je voyais pleine si ronde si pâle...
Il était l’étranger de sa rue rue De son quartier A se demander Le chemin Perdu perdu Regard devant Trop devant Comme une fuite fuite Indifférent Sa peau était imperméable La vie glissait Les mots venaient d’ailleurs Incompréhensibles Ses repères devenaient...
voila ma valise genre zèbre zébré que je devrais reconnaître facilement sur les tapis des aérogares amusante ? je trouve........... enfin pour une valise ça a toujours l'air un peu bête une valise là.... carrément c'est du vrai plastoc (meuh non !! carbonate...
je regardais léna so son regard au plafond je souris…. les poutres… j’imaginais très bien sa pensée et le plaisir qu’elle aurait à m’y attacher méticuleusement, à nouer des foulards de soie des cordes des chaînes autour de mes poignets oui je souriais...
touchée par ce livre. il parle d'amour, d'aix, du lycée cézanne.. une partie de ma jeunesse, là mon premier amour, le cours mirabeau, les fontaines... et d'une fille qui quelque part pourrait me ressembler ... qui me ressemblait... "devant le lycée des...
Il faisait nuit doucement nuit toujours à travers les volets mal joints la lumière du réverbère donnait un vague éclairage à la chambre nos mains se tenaient encore n’arrivaient pas a se lâcher sensibles si sensibles paumes contre paumes encore un peu...
un de mes espace n'est fait que de bleu que de noir de ces mondes d’eau de bleuitudes qui m’attirent et me font peur je nage je regarde les fonds les prairies de posidonies qui dansent doucement les quelques poissons téméraires je m’ex-pense je glisse...
il y avait cette veine bleutée bleutée apparente gonflée élastique sous ses doigts elle aurait pu y poser ses lèvres lèvres sa langue elle pouvait en suivre le tracé en douceur la flexibilité imaginer le flux du sang le parcours sous la peau l’irrigation...
accepter de se regarder soi pour regarder le monde ne pas s'éloigner se poser là au beau milieu de l'espace et du temps oser chercher dans son esprit dans son corps les traces de tous les autres hommes admettre de les voir prendre dans sa vie les deux...
Coté jardin je me plante Coté cour Je saute Coté cœur J’aime Coté soleil Je rougis je luis je brille Coté pluie Je goutte de larmes de ciel J’aime dans le clair-obscur Des nuits Je m’amarre A tous les vents Coté mer Cris de mouettes Je me jette Un deux...
quand le temps est dans les lignes attendre de l’autre coté du brouillard à la frontière des mondes entre les noirs les bleus cœur rouge rouge se souvenir de tout étagères escaliers portail rue vide et glacée lit pierres photos de ce temps compagnon qui...
des mondes je voulais voir des mondes des lumières dorées sur la mer j'avais la patience des hirondelles quand ricoche le printemps sur leurs ailes je voulais comprendre ce qu'est ce reflet dans les yeux de la mort acceptée qui fait le visage des marins...
temps en élastique temps vêtu de rouge de noir odeurs de peau le cuir brille éclaire illumine seconde peau douce ce temps que je veux suspendre attacher à un pied du lit à ta cheville nouer sur ta bouchebouche bâillon de minutes les secondes s’échappent...
Il y avait la perpective des îles Celles sous le vent Qu’importait les vents Ce serait dessous Echevelées caressées Ces belles dames du temps d’avant Ces terres de perles A se mettre au cou Aux chevilles Au poignet Elles avaient les couleurs de gaugin...
La mer étalait ses couleurs Une barre plus verte pour délimiter l’horizon Pour signer le bleu-ciel Peu de vague Calme la mer douce la mer Des hirondelles noires ventres blancs rasaient le sable pour d’invisibles insectes Qu’elles happaient en vol le vent...
elle a pris son visage d'habitudes l’heure qui était là ne lui demandait rien ne lui disait rien inaudible murmure d’eau le chemin menait à un seul endroit elle ne reconnaissait pas les arbres l’hiver les avait déguisé en squelettes blancs la musique...
" … 5h du matin, encore un jour tôt, une nuit courte, sans rêve. Léna s’était endormie encore avec ses mots pleins la tête. Elle ne l’avait pas eu au téléphone, elle l’avait coupé sans doute, Dans sa lettre du matin elle disait qu’elle s’était sentie...
mi-nuit mi-nuit mi-nuit mi-nuit plus sommeil pensées vagabondes vagabondes vers toi ma boucle boucle penser ta peur penser la mienne en rire je sais que nous avons des possibles possibles possibles des taupinières pas des montagnes ton pays est plat comme...
au chemin des nuages il y a des lignes d'horizons encore des lumières je le jure au chemin des nuages je sais que tu vas trouver derrière la dernière vague après le rocher rose des odeurs nouvelles des senteurs imprévues tes yeux re-découvriront les étoiles...
. ... neige était devenue funambule par souci d'équilibre elle dont la vie se déroulait comme un fil tortueux entrelacé de noeuds que nouaient et dénouaient la sinuosité du hasard et la platitude de l'existence excellait dans l'art subtil et périlleux...
le lecteur de la pochette était perplexe. bien concentré il relut pour la septième fois les mots inscrits noir sur blanc : aucun tgv ne s'arrète dans cette gare mais rien ne vous empêche de prendre un tgv dans cette gare vous avez pris le mauvais train,...
" la sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit " oscar wilde mon rêve est-il assez grand mon rêve est-il assez loin ce n’est pas la distance qui en fait la force ou la faiblesse c’est l’idée...