... "mes seules certitudes sont les fleurs de l'amandier... la mer son rivage et les constellations d'étoiles.." MES PHOTOGRAPHIES NE SONT PAS LIBRES DE DROITS
le sien était commencé depuis long de temps pourquoi se sentait-elle toujours en partance toujours ces désirs d’ailleurs de paysages plus mouvants plus liquides plus bleus elle rêvait elle ne voulait pas que la boue colle à ses chaussures à ses rêves...
il arrive transforme le bleu en acier sans qu’on s’en aperçoive l’eau devient mur blanc luisant implacable le bruit reste le même désespérément lancinant hors de moi le regard plus loin que la barrière de corail qui cache l’horizon les jours ont glissé...
le titre du film dit je n’y serai sans doute pas allée, mais une amie m’entraîne puis c’est 1h 48 où je suis prise dans l’histoire qui sent le vécu la crasse la bière et la pisse, et l’amitié et la folie ce gunther de 13 ans avec son regard lucide me...
photo jeanne 14 juin 2011 que dit le vent du soir sur la place djemaa el fna il répond au muezzin qui appelle à la prière il parle aux pierres ocres de la médina aux tuiles vertes chaudes de soleil aux clameurs il couvre avec peine les coups de klaxon...
il y avait des temps de vide entre un temps de solitude un temps avec gabriel plage déserte temps mort le ciel gris ne disait rien seuls les bleus avaient des choses en tête l’air s’était mis au froid humide pénétrant et glacé le manteau noir en laine...
le bleu ne fait pas de bruit le bleu est une couleur propice à la disparition une couleur où mourir une couleur qui délivre la couleur même de l'âme après qu'elle s'est déshabilléedu corps après qu'à giclé tout le sang et que se sont vidés les viscères...
la surface était brillante mille éclat de mica mille diamants mille saphirs mille cristaux mille rayons de lumière se cassaient sur la mer à faire des ronds d’eau infinis le soleil semblait loin surface immense entre deux eaux on flotte sur des mots en...
parfois l’air se fait léger une transparence une respiration un souffle chaud comme celui de ta bouche sur ma peau Il gonfle mes creux m’entoure comme une voile comme une peau-sorcière comme des mots d’amour à mon oreille ceux qui pourraient aussi entourer...
photo jeanne 12 avril 2011 il y avait l'appel de l'eau des chansons vagues la mer était là à portée de peau bruit liquide toujours renouvelé odeurs de vent quand elles viennent des suds chaudes et capiteuses je faisais briller le bleubleu il devenait...
dans la glace la lumière était crue c’était ce qui fallait délicatement elle posa de la colle sur les bords puis se rapprocha pour ajuster les faux cils elle aimait ces préparatifs comme pour une fête pour une qui serait son elle du dedans elle déroula...
elle s’appuyait contre la nuit doucement pour ne pas se blesser s’entourait de voiles bleusbleus qui se déchirent quand poind le jour elle pouvait voler elle pouvait boire la nuit comme un vin d’autrefois puis le jour arriverait elle pourrait rêver *...
ceci est une fiction du moins pour moi j'aurai dû le préciser mais une triste réalité quand même elle t’avait fait quoi ma voiture pas même une belle pas même une neuve une qui en avait vu des routes d’automne des routes d’été pleine de griffures de rayures...
Ce sont des survivants en attente de liberté la vie telle que nous l’aimons ensoleillée vivace s’est arrêtée un jour qui semblait tranquille un jour qui aurait pu ressembler aux autres ceux dont on ne se souvient plus parce que c’étaient des jours ordinaires...
ah j'ai vu j'ai vu nebbia si ce spectacle passe par chez vous petits et grands alllez y on en sort avec de la lumière du bonheur de l'émotion de la poésie qui s'accroche à vos yeux j'aurai pu avoir des larmes j'ai eu des rires j'ai eu l'espace de 2h du...
M ais à oser chercher sans fin dans notre propre histoire avec dureté avec dérision aussi en nous moquant de nous même et en respectant nos qualités sans tricherie aucune sans l'orgueil de la modestie sans aptoiement pour nos erreurs notre si émouvante...
elle pouvait absorber la chaleur du sable les galets lisses les verres dépolis les bleus si rares elle buvait du ciel à petites goulées à la paille doucement prenait son temps savourait ces goûts nouveaux elle croquait du nuage au goût de mer saoule du...
Ho ! oui, c’était ainsi, la vie de cet enfant avait été ainsi, la vie avait été ainsi dans l’île pauvre du quartier, liée par la nécessité toute nue, au milieu d’une famille infirme et ignorante avec son jeune sang grondant un appétit dévorant de la vie,...
photo jeanne ... Elle était calme prête lointaine vivante libre elle aurait pu boire la nuit de tous ces « je t’aime » elle ferait un collier elle le déposerait un jour avec les larmes perdues dans le lagon de tétiaroa… c’était les derniers mots, de léna...
non, ne me dis rien je sais écoute nina simone elle me disait elle disait sa douleur sa souffrance elle avait touché les fonds des bleus coquillages et algues des fonds noirs de coraux morts à perdre pied à dériver entre réalité et imaginaire les nuits...
quand j'entre là je me sens plus intelligente libre heureuse c'est un bâtiment moderne comme un bateau entre deux quais entre deux eaux ou un énorme poisson sous le soleil les vitres brillent comme des écailles la porte s’ouvre sans que l’on prononce...
j’ai pris la route des crêtes c’est une longue route qui passe par canaille* des points de vue hauts perchés regardent la mer les calanques outre-bleuesbleues les îles du frioul plus loin au large les pins font le dos rond Ils moutonnent se serrent comme...
c'est un autre bout du monde sable noir paillètes d'or entre bleu et bleu je flotte les nuages se pendent à la montagne à moins que ce ne soit l'inverse la ligne blanche plus loin c'est la barrière de corail là où se brisent les vagues odeur indéfinissable...
léna s'était réveillée à 3h du matin, comme cela lui arrivait souvent, quel que soit le lieu avec ou sans décalage horaire pourquoi 3h ? elle sortit sur la terrasse la fraicheur la pris de plein fouet la lune était pleine une rondeur si parfaite une si...
c'est une île de lumière elle porte en elle ceux qui sont passés nos enfants ceux à venir ils sont tous là dans la couleur des peaux c'est une île qui vibre qui palpite écoute le silence entre les mots il est souffle de vie * photo jeanne je pars dimanche...
c'est une île de soleil c'est trop de bleubleubleubleu c'est trop de blanc c'est trop de haut c'est froid de neige de glace les hauts s'arrondissent comme des ventres des seins de femme que le soleil caresse on devine les en dessous les abrupts les failles...