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... "mes seules certitudes sont les fleurs de l'amandier... la mer son rivage et les constellations d'étoiles.." MES PHOTOGRAPHIES NE SONT PAS LIBRES DE DROITS

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ab irata... léna tortoli



" … 5h du matin, encore un jour tôt, une nuit courte, sans rêve.
Léna s’était endormie encore avec ses mots pleins la tête.
Elle ne l’avait pas eu au téléphone, elle l’avait coupé sans doute,
Dans sa lettre du matin  elle disait qu’elle s’était sentie vide d’elle...
 Elle demandait, re-demandait : Est-ce que tu m’aimes ?
Oui elle l’aimait, dans une relation étrange, elle l’aimait. 

Dans ce noir de nuit encore,
devant son café elle avait honte  d’elle, c’était une fulgurance qui emportait quelque chose qu’elle n’aimait pas, où elle se perdait, un vieux manteau de peaux usées, trop lourd, qui paralysait ses rêves.
 
Elle pensait à lui.

Léna revendiquait sans en avoir le droit, quelque chose dont ce matin elle avait un peu honte.
 
Moralement elle n’avait aucun droit,
la morale sur le droit ?
 L’amour sur l’amour ?

Elle qui  aimait tant la liberté...
 
Peut être que ça ne durerait pas,  ce sentiment nouveau, alors, elle s’était vite mise à  fixer les mots avant qu’ils ne lui échappent.
 Les mots étaient libres eux.
I
ls avaient leur propre vie.

Entre café et songes, elle écrivait.
 Là...
 Léna  sentait comme une culpabilité,
une verrue malsaine qu'elle grattait sans cesse.

 
  Elle voulait imprimer les mots, les mettre en rouge sang sur papier de soi

Léna se demandait pour la première fois quel était son droit, ses droits
Elle n’en avait aucun et au nom de l’amour qui méritait un grand A,
elle se dit qu’elle avait perdu une partie de ses rêves de liberté. Sa liberté.

Elle comprenait peut être, enfin  qu'elle n’avait aucune revendication à faire, à dire, à exiger
Elle se jurait d'être différente
C’était arrivé comme ça dans le matin noyé de nuit…
Léna  aimait...

Elle avait un goût de victoire sur le coin de son sourire...

Sur le chemin, elle écrasait une tige de fenouil, respirait l'odeur de l'anis, celle de sa petite enfance à la campagne. long temps

Elle venait d'ouvrir une porte
celle de sa liberté..."







* photo jeanne 

 

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J
Saadou<br /> oui je sais que tu sais<br /> je cale la porte !!!!!<br /> <br /> bises-madeleines
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S
tu sais que je comprends et ce que représente cette liberté;<br /> garde cette porte bien ouverte
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J
Petitlouis<br /> <br /> on voudrait que l'amour ne soit que bonheur<br /> mais bon...
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J
Sof<br /> <br /> bienvenu dans mon blog<br /> heureuse que ses mots te plaisent..<br /> à bientôt
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J
asl&<br /> <br /> oui il ya la vie, avec tout<br /> tout ce qui fait cette P... de vie<br /> <br /> ***
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J
Gérard<br /> <br /> une 1/2 larme..<br /> j'ai gardé l'autre 1/2 au fond..... loin
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J
Thami<br /> oui imbibé de sel<br /> parfois un peu amer, tout au moins salé
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J
toi<br /> <br /> oui ce goût d'amour<br /> indispensable à ma vie<br /> comme cette liberté que je malmène parfois
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S
Tes mots sont magnifiques....
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A
Une peau de sable...ces lignes dans lesquelles on peut lire et sentir la vie; du bout des doigts, du bout des yeux...du bout de l'âme.<br /> <br /> ***
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